Tu sais comme les étoiles filent à travers les yeux.
Que la poussière s’amasse sous les tapis de toutes les maisons
de toutes les rues de toute la ville.
Que la misère compresse les cœurs initiés
à la haine
pour avertir qu’ils ne sont plus disposés
à aimer.
Tu sais que la lune se fait ronde pour nous bercer d’illusions.
Elle nous renvoie ce miroir de qui nous ne sommes pas vraiment.
Que les cratères éparpillés sur ta route te feront trébucher et t’aspireront parfois.
Tu sais que le soleil te rend aveugle de ne plus imaginer l’impossible.
Tu t’écrases sans reconnaître devant toi
ce beau chemin
parsemé de richesses
qui ne se comptent pas.
La voilà, la vérité.